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Les gourous et sectes les plus dangereux
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rogergonnet
2017-03-30 12:18:32 UTC
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http://www.msn.com/fr-fr/actualite/photos/grands-manitous-les-gourous-les-plus-dangereux-de-l%e2%80%99histoire-des-sectes/ss-AAmepKm?ocid=spartandhp
Jim Jones : l'archétype
S'il est un modèle de secte à ne pas reproduire parmi tous (même si les
autres sont également vivement déconseillés), c’est bien celui du Temple du
Peuple. Devenue parangon de l’imaginaire collectif autour des mouvements
sectaires, l’histoire du révérend Jim Jones et de ses disciples illustre de
façon spectaculaire les dérives des mouvements religieux évangélistes à l’américaine.

Pasteur respecté, Jim Jones aurait pourtant pu suivre les traces de Martin
Luther King lorsqu’en 1961, il entre dans les ordres pour gérer une
congrégation protestante importante.

À l’origine, « Les disciples du Christ » forment une Église où l’on traite
les Noirs avec le même respect que les Blancs. Engagé dans une lutte pour l’égalité
raciale et la justice sociale, le pasteur commence à adopter des enfants de
différentes « races » pour créer sa « Rainbow Family »…

L’homme rêve d’expansion et décide donc de partir convertir de nouveaux
adeptes à travers les États-Unis, achetant des églises à San Francisco et
Los Angeles. Jusqu’ici tout va bien. Mais porté par les louanges de la
presse et ses amitiés importantes, Jim Jones commence à déraper en s’inventant
un don de « guérison miraculeuse » qui attire plus de 1 000 fidèles à
Jonestown, un village du Guyana, rebaptisé en son nom.

Aux États-Unis, les premiers témoignages inquiétants d’hommes et de femmes
revenus de ce lieu mystérieux font leur apparition : leader despotique,
dépouillement des fidèles, travail forcé, morts suspectes, annonce d’une
apocalypse nucléaire, interdiction de quitter « les abris » de Jonestown…

Le jour où…

En novembre 1978, le député Leo Ryan est envoyé par les familles de membres
et le gouvernement américain pour mener une enquête sur la communauté suite
à des plaintes déposées. Accompagné par des journalistes de NBC et du Time,
il passe quelques jours à interviewer les disciples.

Certains membres, exprimant le souhait de quitter la communauté décident de
partir avec Leo Ryan. Ce dernier, plusieurs journalistes et quelques «
déserteurs » sont abattus froidement par les hommes de main de Jim Jones,
devant l’avion qui devait les ramener aux États-Unis. Plus tard dans la même
journée, 908 habitants de la communauté, dont plus de 300 enfants et leur
gourou, meurent dans ce que l’on considérera plus tard comme un « suicide
collectif ».

Les causes de décès ? Une mélange de jus de raisin, cyanure et somnifères…

2/8 DIAPOSITIVES © Vanity Fair
Shoko Asahara : le terroriste
Chizuo Matsumoto attend toujours la date de son exécution par pendaison.
Depuis 2004, le gourou de la tristement célèbre secte japonaise Aum
Shinrikyo patiente silencieusement dans le couloir de la mort. En vérité, il
est impossible de savoir si l’homme est toujours vivant : au Japon les
condamnations se déroulent dans le plus grand des secrets et toute
communication entre le prisonnier et le monde extérieur est formellement
interdite (mis à part l’avocat et quelques membres de la famille). Mais qu’a
fait Chizuo Matsumoto, alias Shoko Asahara pour mériter ce châtiment ?

Le jour de son procès, le 27 avril 2004, Asahara, assis sur le banc des
accusés, répète infatigablement les mêmes gestes. L’homme est fou. Mais le
Japon l’abomine et il sera jugé en conséquence. Né pratiquement aveugle,
acupuncteur et père de six enfants, voilà à peu prêt tout ce que l’on sait
de ce natif de l’île de Kyushu. Car tout au long de son procès, il restera
muet, refusant de répondre aux questions des juges, des victimes mais aussi
de ses 12 avocats. Pour ce qui est de l’idéologie de sa secte, elle s’inspire
principalement du bouddhisme, de l’hindouisme, de l’apocalyptisme chrétien
et du New Age. Secouez le tout et vous aurez un mouvement déterminé à
provoquer un Armageddon, pour éradiquer « les hommes corrompus » de la
surface de la terre. Responsable des attentats les plus meurtriers de l’histoire
de l’archipel (après-guerre), Shoko Asahara et sa secte Aum Shinrikyo ont
des comptes à rendre à la société nippone. Quelles ont été les motivations
de cet acte innommable ? Ce n’est pas Asahara qui répondra.

Le jour où…

Le 20 mars 1995, une série d’attentats simultanés au gaz sarin touche cinq
trains sur trois lignes du métro de Tokyo. Le leader de Aum Shinrikyo et ses
fidèles provoquent la mort de 13 personnes et en blessent plus de 6 000. Si
l’enquête ne mettra jamais le doigt sur le mobile, la police arrivera tout
de même à prouver que la secte était responsable d'un second attentat (à
Matsumoto en 1994, 7 morts). Aujourd’hui, elle compterait encore un bon
millier d’adeptes.

3/8 DIAPOSITIVES © Wikimedia Commons
L. Ron Hubbard : l'accompli
Cela va sans dire, Lafayette Ron Hubbard a réussi son coup. Inventeur de la
dianétique – une soi-disant théorie d'éveil spirituel – il est aussi, et
surtout, l’un des rares gourous à avoir pérennisé l’ensemble de ses
croyances et pratiques. Car si en France, l’Église de Scientologie est
considérée comme une secte, il n’en va pas de même dans le reste du monde.
Aux États-Unis – son berceau – comme en Australie, au Portugal, en Espagne,
au Royaume-Uni, en Slovénie, en Suède au Kyrgyzstan ou à Taïwan, les
activités des scientologues sont parfaitement légales. Et si aujourd’hui,
David Miscavige dirige l’Église d’une main de fer, elle ne serait rien sans
son créateur.

À l’origine des méthodes, étapes, enjeux, différentes branches, dogme ultime
mais aussi des brimades, abus de pouvoir, pressions et escroqueries, un
homme, né en 1911 et écrivain de romans de science-fiction à succès. Au
commencement, il y aurait un dictateur intergalactique nommé Xenu, qui
aurait transporté des milliards d’extraterrestres sur Terre avant de les
jeter dans des volcans et de les faire exploser. C’est en tout cas ce dont
L. Ron Hubbard voulait persuader ses disciples lorsque, en 1953, il fonde la
première église de Scientologie.

Et – mystère du cerveau humain – certaines personnes se sont mises à y
croire, y compris des grands noms d'Hollywood (Tom Cruise, John Travolta,
Will et Jada Smith, pour ne citer qu'eux). Selon son site Internet, la
Scientologie se donne comme but l’élaboration d’ « une civilisation sans
folie, sans criminel et sans guerre, dans laquelle les gens capables peuvent
prospérer et les gens honnêtes peuvent avoir des droits, et dans laquelle l’homme
est libre d’atteindre des sommets plus élevés. »

Le seul problème ? L’Église de la Scientologie, L. Ron Hubbard et David
Miscavige n'ont jamais appliqués leurs propres préceptes.

Le jour où…

Difficile de choisir un épisode en particulier tant l’histoire de la
Scientologie regorge de scandales en tout genre : fraude fiscale à échelle
mondiale, méthodes psychothérapeutiques douteuses, adeptes soudoyés,
pressions morales sur les membres entraînant l’endettement, pensée
totalitaire, procès pour escroquerie, campagne d’intimidation et de
harcèlement envers ses détracteurs, disparitions inquiétantes... et la liste
s’allonge de jour en jour.

4/8 DIAPOSITIVES © DR
Rajneesh : le sexologue
Égal vivant de Krishna, Bouddha, Zarathoustra et Jésus pour les siens,
Rajneesh Chandra Mohan Jain régna en maître charismatique sur son âshram de
l’Oregon pendant une dizaine d’années, avant de s’éteindre en 1990.
Influence majeur du courant New Age, le « dieu cosmique » de la secte Osho
est le créateur controversé de ce qu’il a appelé la « méditation
dynamique ».

Rajneesh fut, avant toute chose, un guru au sens premier du terme : soit, en
sanskrit, un enseignant reconnu de la religion et de la spiritualité dans un
âshram, une école de pensée.

Né en 1931 à Jabalpur en Inde, le jeune Rajneesh part sur les routes pour se
faire le porte-voix du socialisme et de la pensée de Gandhi, après avoir
trouvé « son lui intérieur ». Vite conscient que sa voix portera plus face à
des jeunes occidentaux, le guru ouvre un âshram dans l’Oregon, en 1981, avec
l’argent de ses disciples américains rencontrés en Inde. Le « Big Muddy
Ranch » devient « Rajneeshpuram » et accueille filles et garçons venus de
Paris, New York, Rio ou Rome pour danser aux rythmes des tablas – des
tambourins destinés aux cérémonies religieuses hindoues – habillés en tenues
traditionnelles de moines sadous.

À l’époque, ils sont environ 20 000 à adhérer aux prêches de Rajneesh,
visant à les laisser vivre pleinement leurs obsessions, plus précisément
celles liées à la drogue et au sexe. À chacun, Rajneesh demande de s’épanouir
dans sa sexualité, quitte à donner des airs de lupanar au Rajneeshpuram.

Le jour où…

L’accident aurait eu lieu à l’insu de Rajneesh. Mais le scandale des
élections locales de 1984 dans le comté de Wasco fait tâche sur le CV des
Osho. Pour faire pencher les votes de leur côté, des disciples du « dieu
cosmique » tentent d’empoisonner les habitants de la ville à la salmonelle.
Résultat : 750 personnes intoxiquées et le début de la fin pour Rajneesh,
arrêté quelques mois plus tard pour avoir organisé des mariages blancs entre
immigrés et citoyens américains.

5/8 DIAPOSITIVES © Wikimedia Commons
David Koresh : le pyromane
En 1993, David Koresh a 33 ans. La seule réalité qui compte à ses yeux ?
Celle de ses pulsions et de sa paranoïa. Sur le papier, le chef de file de
la secte des Davidiens s’appelle Vernon Howell. Mais sa vie sous ce nom est
d’abord une succession d’échecs : carrière musicale ratée, tentative de
formation pastorale abandonnée...

Longtemps le jeune homme se sent socialement, professionnellement et
religieusement repoussé, avant d’entrer dans la marginalité et de s’adonner
à ses plaisirs sans se soucier du reste. Les femmes, la religion, les armes
lui permettent alors d’occuper ses journées. En 1980, il finit par intègrer
la communauté de Mount Carmel qu’il va d’abord séduire avant de trahir. En
quelques années, Vernon Howell réussit à renverser le gourou en place et s’accapare
le pouvoir, raprochant ainsi les Davidiens de leur destin tragique.

Seul avec Dieu, bien sûr, il change son nom pour celui de David Koresh, en
référence à un roi perse. Pourquoi ? Difficile de cerner ce qu’il se passe à
l’intérieur de ce cerveau malade. Doté d’un charisme certain, l’homme impose
une discipline de fer dans cette petite communauté de Waco, Texas. Au
programme d’une journée type à Mount Carmel : prêches interminables et
bataille contre les « légions du mal ».

Bien entendu, toutes les femmes appartiennent au leader et personne n’a le
droit de le contredire sans payer le prix de cet affront. En huit ans de
présence, David Koresh transforme le ranch en véritable forteresse,
entassant armes et munitions sans raison précise. C'est en les accumulant et
en rendant la ferme inaccessible aux forces de l'ordre qu'il causera la mort
de 86 personnes, dont la sienne.

Le jour où...

Le 28 février 1993, à l'heure du déjeuner, la ferme de Waco fait l’ouverture
de tous les journaux de télévisions du monde : sur les écrans, un immense
incendie ravage le bâtiment, emportant avec lui la majorité des Davidiens.
Pendant 51 jours, la police texane a assiégée la secte, sans arriver à faire
fléchir David Koresh et sans pouvoir éteindre le brasier qu’il lancera au
bout de presque deux mois. Prise d’otage ou suicide collectif ? Ce jour-là,
les secrets des Davidiens ont disparu avec eux dans les flammes de Mount
Carmel.

6/8 DIAPOSITIVES © AFP
Gilbert Bourdin : le mégalo
Il aura fallu attendre 2001 pour que la statue à la gloire du « messie
cosmoplanétaire » soit dynamitée. Construite à Castellane
(Alpes-de-Haute-Provence) et haute de 33 mètres, la reproduction grandeur
nature du gourou Gilbert Bourdin faisait un peu tâche dans le paysage. Trois
ans après sa mort, plusieurs membres de son monastère du Mandarom étaient
pourtant présents pour défendre son « héritage », face aux démolisseurs
engagés par le gouvernement français.

Swami Hamsananda Sarasvati, alias le « messie cosmoplanétaire », alias
Gilbert Bourdin pour l’État, pourrait presque faire sourire. Ancien
professeur de yoga en Martinique, fondateur de l’aumisme — la « religion
universelle de l’Unité des Visages de Dieu » – ce gourou made in France a
bien plus des allures d’illuminé un peu cheap que de psychopathe
manipulateur. Bien sûr, la nuit il obligeait ses adeptes à chasser les «
lémuriens de Pluton » à l’aide de pistolets en plastique, bien sûr sa statue
de 500 tonnes et son monastère étaient fantasmagoriques, bien sûr ses hauts
gradés se faisaient appeler chevaliers du « Lotus d’Or » ou du « Vajra
Triomphant ».

Pour en savoir plus sur ce leader atypique, il suffit d’ouvrir un des 22
livres dont il est l’auteur. Mais, avant de mourir en 1998, le messie
cosmoplanétaire a laissé la Justice dans le doute.

Le jour où…

En juin 1995, Gilbert Bourdin est mis en examen ainsi qu’en détention
provisoire. Dix ans après les faits, une certaine Florence Roncaglia,
ancienne membre du Mandarom, porte plainte pour viol. Décédé en 1998 à l’âge
de 74 ans alors que l’instruction était toujours en cours, les poursuites à
son encontre ont été abandonnées. Depuis, les « chevaliers du Lotus d’Or »
ne seraient plus qu’une quinzaine à vivre au monastère.

7/8 DIAPOSITIVES © wikimedia Commons
Sun Myung Moon et Hak Ja Han : le Christ et la Vierge
Le matin du dimanche de Pâques 1935, Jésus est apparu à Sun Myung Moon. Au
flanc d’une montagne de Corée du Nord, l’esprit sain lui aurait confié une
mission de la plus haute importance : compléter l’œuvre du Christ et établir
le royaume des cieux sur la Terre. Ni une, ni deux, Moon s’attelle à la
tâche. En neuf ans, il réalise ce que ses adeptes appelle le « principe
divin », c'est à dire pas grand chose.

Après un rapide passage par le Japon pour ses études, Sun Myung Moon
retourne à Pyongyang mais se retrouve rapidement dans un goulag à la sauce
nord-coréenne : les autorités communistes ne sont pas du genre à laisser les
bigots prêcher aux quatre coins du pays. Libéré par l’armée américaine en
1950, il finit par s’installer à Pusan, dans la partie sud.

1954 marque la date officielle de la fondation de « l’Association du
Saint-Esprit pour l’unification du christianisme mondial. » Derechef, Moon
se trouve une femme, Hak Ja Han, avec qui il n’aura pas moins de 14 enfants.
Main dans la main, le couple est décidé à répandre la bonne parole sur tout
le globe, de Tokyo à New York, en passant par Berlin. D’ailleurs, pour créer
sa grande famille universelle de chrétiens et amener ce fameux « royaume des
cieux sur la Terre », Sun Myung Moon cherche à unir des couples de couleurs
de peau et de nationalités différentes.

Avec Madame, il s’improvise donc prêtre et commence à marier les gens à tour
de bras. Et en supplément, il peut même choisir — pour les personnes qui le
souhaitent bien entendu – leur futur conjoint, moyennant petite contribution
(son empire est estimé à deux milliards de dollars).

Le jour où…

À Séoul, entre 1960 et 1998, Sun Myung Moon a « marié » plus de 400 000
couples dans des cérémonies de mariages de masse. À New York, en 1982, il en
a célébré 2 075 au même moment. Rien que ça. Celui que ses fidèles
appelaient révérend Moon ou « Vrai Parent » mariait aussi par satellite,
comme en 1998 pour le mariage de 40 millions de couples. Pratique. Décédé en
2012, Sun Myung Moon n’a pas eu le temps de marier le reste de la planète.

8/8 DIAPOSITIVES © wikimedia Commons
David Berg : le pervers
Née à la fin des années 60 dans les milieux hippies de San Francisco, la
secte des Enfants de Dieu fait figure de mythe tragique. Créée à l’initiative
d’un pasteur en rupture avec son église méthodiste, David Brandt Berg, dans
le but de « porter le vrai message de l’évangile à la jeunesse
désillusionnée, droguée et révoltée des États-Unis », cette communauté fut
le théâtre de sombres événements.

Surnommé Moïse David par ses disciples, David Berg était un alcoolique
notoire qui avait réussi à installer sa secte aux Philippines, après avoir
été chassée des États-Unis au début des années 70. Fervents défenseurs de la
liberté sexuelle la plus totale, les membres des Enfants de Dieu étaient
connus pour enrôler de nouvelles victimes grâce au flirty-fishing, ou
comment utiliser de jolies jeunes filles pour appâter le chaland. Les
colonies, réparties dans plusieurs pays, étaient dirigées par un « berger »,
lui-même supervisé par des « évêques » puis par des « ministres », eux mêmes
enfants de Moïse David, alias David Berg.

Obligées de renoncer à leur travail, leur famille, amis et biens personnels,
les nouvelles recrues devaient mémoriser les textes de leur gourou, dont les
titres donnaient le ton et l'ambiance : Monte la mamzelle, le Regard d’amour,
Vas-y maman brûle ton soutien-gorge…

Le jour où…

Fatalement, la réalité a fini par rattraper la « littérature ». Les anciens
adeptes n’ont pas tardé à expliquer que la lecture de ces textes était
souvent accompagnée d’actes de pédophilie, de strip-tease collectifs et de
rapports sexuels forcés. À noter que les Enfants de Dieu ont souvent
bénéficié de l’assistance de l’Église de Scientologie et que David Berg n’a
jamais été attrapé. Qui se ressemble s’assemble, paraît-il.

===

Dommage, on a oublié les pharaons, maïse, les gourous juifs, ett autres
fondateurs de foutaises quasi universelles.
Dieu Rê Pur / Pur Rê Méta-Maître et Dieu de l'Extrême
2017-03-30 18:59:21 UTC
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il manque jesus, moise, abrahm, momohammed...
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